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Un rôle, un témoignage : les membres d’ATLAS racontent leur travail

28 mai 2021

Un rôle, un témoignage : les membres d’ATLAS racontent leur travail Cette semaine, nous concluons notre série avec un tout dernier témoignage : celui de Marine sur l’expérience de relecture. En traduction, le rôle de la ou du relecteur·trice est très important : son travail, qui intervient juste avant la livraison au client, consiste à vérifier la qualité du texte final, à s’assurer que le texte est harmonisé, fluide et sans fautes. J’ai eu l’honneur d’endosser le rôle de relectrice lors d’une mission pour Atlas. Cela m’a permis de me rendre compte à quel point le contrôle qualité est important en traduction. La ou le relecteur·trice apporte un regard neuf sur le projet, et, en se concentrant sur le texte traduit, n’est pas influencé·e par la traduction. J’ai pris conscience qu’en tant que relectrice j’étais réellement la garante de la qualité du texte final et que la relecture est une tâche intéressante, qui est loin d’être facile !

Un rôle, un témoignage : les membres d’ATLAS racontent leur travail

14 mai 2021

Cette semaine, nous vous proposons, encore une fois, deux témoignages ! Paulina et Guillaume vous racontent leur expérience de réviseur.

Paulina :

« La révision est une tâche essentielle dans le processus TEP (Translation, Edition, Proofreading). Cependant, elle est très souvent perçue avec une grande appréhension par les étudiants qui débutent dans le domaine de la traduction, et je dois admettre que le rôle de réviseure est un rôle que j’ai longtemps fui moi-même. Mais avec le temps, mon avis sur la révision a radicalement changé et je peux affirmer aujourd’hui que la révision est une tâche qui me plaît tout particulièrement. Dans le cadre d’Atlas, j’ai eu l’opportunité d’endosser le rôle de réviseure. Nous devions traduire les sous-titres d’un film à partir de sous-titres anglais, vers le français. Ce fut une mission remplie de défis, qui a nécessité une bonne coordination et une bonne communication au sein de l’équipe de traduction et, au niveau de la révision, de la rigueur et de la patience – deux termes qui représentent bien, selon moi, la révision. »

Guillaume :

« La tâche de relecture est un point clé dans le processus de traduction. Elle me semblait très difficile de prime abord d’autant qu’elle implique davantage de responsabilités dans le projet étant donné la nature du travail à accomplir. J’ai souhaité essayer cette tâche au travers d’une mission Atlas et ça a été une super expérience ! Cette mission m’a beaucoup aidé à mieux comprendre la tâche de révision et les attentes liées à cette étape du projet. En règle générale, elle permet aussi de travailler la communication entre les différents intervenants d’un projet et cela a été une expérience très formatrice. »

Un rôle, un témoignage : les membres d’ATLAS racontent leur travail

2 mai 2021

Cette semaine, nous continuons notre nouvelle série avec Florence qui a mis à l’épreuve ses compétences en tant qu’interprète ! Voici son témoignage :

« Depuis petite, je n’ai jamais été très à l’aise à l’oral, malgré mon admiration pour les grands orateurs. Inutile donc de préciser que je n’étais pas tout à fait détendue durant les cours d’interprétation du master… Et pourtant, voilà que je me suis retrouvée au beau milieu d’un webinaire, à aider une centaine de personnes à communiquer avec un réalisateur de documentaires japonais (en direct sur YouTube, en plus !).
Cette expérience d’interprétation réalisée à travers l’association ATLAS m’a permis de réaliser que lorsque l’on sort du cadre de la classe, il n’y a plus le temps de penser à notre performance ou à la façon dont on nous jugera. Parce que la seule chose qui importe devient le message qui doit être transmis et la connexion humaine entre différentes personnes qui ne pourrait se passer sans notre aide. En plus de mettre à profit toutes les techniques d’interprétation apprises en cours, j’ai pu enrichir mes connaissances sur des sujets tels que le nucléaire, ainsi que mon bagage lexical autant en français qu’en japonais. Bref, une expérience fructueuse tant au niveau professionnel que personnel ! »

Un rôle, un témoignage : les membres d’ATLAS racontent leur travail

15 avril 2021

Cette semaine, nous continuons notre nouvelle série avec non pas 1, mais 2 témoignages ! Floriane et Paulina vous raconteront leur expérience de traductrice.

Floriane : « En janvier, j’ai eu la chance de traduire une partie des sous-titres d’un film hispanophone sélectionné par l’Association Fa Sol Latino et qui sera diffusé lors du Festival Ojoloco en avril, à Grenoble. C’était la première fois que je traduisais des sous-titres directement dans un logiciel de traduction assistée par ordinateur sans passer par un logiciel de sous-titrage. Cette méthode de travail m’a permis de me concentrer davantage sur la précision, la clarté et la concision des sous-titres, plutôt que sur leur moment et leur durée d’apparition, qui étaient déjà fixés. C’était donc une très bonne expérience qui m’a permis d’améliorer ma capacité de compréhension, de reformulation et de synthèse ! »

Paulina : « Lorsque je me suis inscrite en master de traduction, l’image que j’avais de ma future profession était celle d’une personne plutôt solitaire qui travaille dans son coin, le nez dans les livres (enfin, surtout dans les dictionnaires) et qui passe tout son temps à taper sur son ordinateur. Aujourd’hui, après avoir suivi des cours spécialisés très professionnalisants et après avoir travaillé sur de nombreuses missions de traduction en tant que traductrice au sein d’Atlas, je peux affirmer que mon image de ce métier a radicalement changé. Être traducteur ne se résume pas à traduire un texte rédigé dans une langue A vers une langue B. Être traducteur, c’est aussi rester curieux et savoir s’informer. C’est synonyme de réactivité, de passion et de rigueur. Un traducteur doit savoir être à l’écoute et être capable de s’adapter, aussi bien aux circonstances qu’aux différentes personnes avec lesquelles il pourrait être amené à collaborer. La traduction est un métier qui demande beaucoup de patience, de savoir-faire, mais aussi de savoir-vivre. »

Un rôle, un témoignage : les membres d’ATLAS racontent leur travail

6 avril 2021

Avec le dernier jour des cours du master TSM, la promotion actuelle commence à préparer la passation de l’association à la nouvelle promotion en septembre prochain. Nous vous proposons une dernière série de témoignages par les étudiantes et étudiants de la promotion 2021.

Cette semaine, nous commençons avec Tatiana qui a mis à l’épreuve ses compétences en tant que cheffe de projet !

Le travail en tant que cheffe de projet pour Atlas était la meilleure opportunité de mettre en pratique pour la première fois toutes mes connaissances acquises. Nous avions comme mission la traduction d’un film espagnol sous-titré en anglais vers le français. Voilà ce que j’ai découvert sur la gestion de projet grâce à cette expérience :

1. Il n’y a pas de solutions toutes faites et on ne peut pas prévoir toutes les éventuelles difficultés en avance. Il faut savoir s’adapter et apprendre, mais c’est ce qui rend le travail très intéressant et stimulant.
2. Il n’y a pas de difficultés insolubles. En effet, une bonne communication avec le client et l’engagement de l’équipe permettent de trouver un moyen pour les résoudre efficacement afin d’obtenir le résultat souhaité.
3. Le travail avec les traducteurs multilingues est un vrai avantage, car, en cas de besoin, ils peuvent consulter les sources supplémentaires mises à disposition par le client dans leurs autres langues de travail pour ne pas perdre les nuances de sens et fournir une traduction précise.

Différentes langues, différentes traductions

22 mars 2021

Vous le savez désormais, chaque langue comporte son lot de spécificités à garder en tête lors d’une traduction. Nous vous avions déjà parlé de quelques-unes de ces dernières lors des premiers billets de la série « Différentes langues, différentes traductions ».

Cette semaine, notre série s’achève avec le tout dernier billet sur la traduction du russe vers le français.

Le français et le russe sont des langues génétiquement différentes. Le français est une langue analytique alors que le russe est une langue synthétique qui ne possède pas d’articles. En français, l’article (défini, indéfini ou partitif) joue le rôle obligatoire de déterminant qui est facultatif en russe. Cependant, l’expression du contraste défini/indéfini existe également en russe. Comment reconnaître le cas dont il s’agit et quels choix de traduction faire afin de transmettre fidèlement le message de la phrase russe ?

Pour résoudre ce problème, il existe quelques indices auxquels le traducteur devra faire attention.

Tout d’abord, c’est l’ordre des mots en russe qui sert à exprimer cette opposition. Si le sujet en russe précède le verbe, il s’agit de l’article défini en français. Si le sujet en russe vient après le verbe, il s’agit de l’article indéfini. У нас есть молоко. => Nous avons du lait.
Молоко богато кальцием. =>Le lait est riche en calcium.

Ensuite, le traducteur doit souvent se concentrer sur les pronoms utilisés dans la phrase russe. S’il retrouve des pronoms démonstratifs ou possessifs tels que тот (« celui-là »), ou свой, мой, его (« mon, le mien, le tien »), ou encore l’adjectif каждый (« chaque »), c’est l’article défini qui va devoir être employé. Dans le cas des équivalents de l’article indéfini, les mots que le traducteur va retrouver en russe seront, par exemple, le nombre один (« un »), ou les pronoms какой-то, некоторый, какой-либо, (« quelque, un certain, n’importe quel »)…
Я читал эту книгу. => J’ai lu ce livre.
Он принес мне какие-то книги. => Il m’a apporté des livres.

Ces procédés sont complexes, parfois utilisés inconsciemment, mais ils ne sont pleinement efficaces qu’une fois conscientisés. Cette conscientisation est indispensable pour ne pas tomber dans les travers d’une traduction trop littérale, maladroite ou tout simplement ignorante de ces subtilités. Les diplômes de traduction tels que le master TSM de l’UGA sont donc indispensables pour que l’on puisse atteindre un degré de qualité de traduction satisfaisant, puisque les étudiants sont sensibilisés à ces subtilités et préparés au mieux pour y faire face.

Nous vous avons offert qu’un léger aperçu de toutes les subtilités de la traduction, et vous avez désormais une idée de la difficulté que peut poser cette tâche. Collaborer et communiquer avec votre traducteur reste la meilleure solution pour clarifier vos attentes, vos demandes, et donc atteindre le meilleur résultat possible.

Différentes langues, différentes traductions

8 mars 2021

Ah l’espagnol ! « Trop facile à traduire, ça ressemble au français ! » diront les uns, « Il y a trop de concurrence, il faut se tourner vers les langues rares », diront les autres. En effet, cette langue latine qui peut parfois ressembler au français cache en réalité un véritable trésor culturel que beaucoup semblent ignorer. Saviez-vous que l’espagnol a le statut de langue officielle dans 20 pays du globe et dans 6 organisations internationales, dont l’ONU ? Pas mal non ? Et ça ne s’arrête pas là, c’est aussi la quatrième langue la plus parlée dans le monde avec 540 millions de personnes.
Le français non plus n’est pas en reste, avec le statut de langue officielle dans 29 pays. Si vous avez dans vos bagages le français et l’espagnol, vous pourrez vous faire comprendre dans 49 pays ! On distingue principalement l’espagnol d’Espagne (aussi appelé castillan) et l’espagnol d’Amérique latine. Sans plus attendre, voyons les principales différences.

Il faut savoir qu’en Espagne, on utilise « vosotros » lorsque l’on s’adresse à un groupe d’amis.
Ex : « ¿Vosotros venís al cine? (Vous venez au cinéma ?)

En Amérique latine, en Colombie par exemple, on utilisera le pronom personnel « ustedes ».
Ex : « ¿Ustedes vienen al cine? »

Cette dernière phrase est très intéressante, car elle peut avoir une traduction différente selon que votre commanditaire est Espagnol ou Latinoaméricain. En effet, en castillan, cette phrase signifie « Vous (messieurs/mesdames) venez au cinéma » ? Alors qu’en Amérique latine, elle signifie « Vous (les amis) venez au cinéma » ?

Remarque : le pronom personnel « ustedes » est, en castillan, l’équivalent du « vous » français de politesse. Seul l’espagnol d’Espagne marque la différence entre le « vosotros », plus familier, et le « ustedes », plus formel. En Amérique latine, on utilise uniquement « ustedes », qui s’emploie aussi bien dans un registre formel qu’informel. On n’emploie non plus pas les mêmes temps du passé en Espagne qu’au Salvador, par exemple. Si votre collègue espagnol vous dit qu’il n’a pas pris son petit-déjeuner ce matin, il emploiera le passé composé (« Hoy no he desayunado »), alors qu’un Salvadorien va employer le passé simple (« Hoy no desayuné »). Enfin, le vocabulaire est différent selon les variantes de l’espagnol. Prenons le mot « bus » :

• En Espagne : autobús
• À Porto Rico : guagua
• Au Mexique : camión

Et le mot « ordinateur » (pour mes ami·e·s traducteur·rice·s) :
• En Espagne : ordenador
• En Colombie : computador
• Au Mexique : computadora

On notera l’influence de l’anglais et de l’Amérique du Nord voisine dans les dénominations latinoaméricaines (computer/computadora). Il existe bien d’autres différences entre ces deux variantes linguistiques, mais cette introduction va, je l’espère, inciter bon nombre d’entre vous à vous plonger dans ce merveilleux monde de différences culturelles que cache cette langue.

Différentes langues, différentes traductions

26 février 2021

Vous le savez désormais, chaque langue comporte son lot de spécificités à garder en tête lors d’une traduction. Nous vous avions déjà parlé de quelques-unes de ces caractéristiques lors des premiers billets de la série « Différentes langues, différentes traductions ».

Amusons-nous à découvrir d’autres facettes propres aux langues utilisées au sein d’ATLAS Traduction avec de nouveaux billets, en commençant cette semaine par le japonais.

Le japonais est une langue qui utilise fréquemment les onomatopées (et pas uniquement en guise de ponctuation) sans que cela ne paraisse déplacé ou étrange.

En voici quelques exemples relativement simples :

髪が[ボサボサ]
Kami ga bosa bosa.
J’ai les cheveux en pagaille.

何[ぼーっと]している?
Nani botto shiteiru?
À quoi est-ce que tu penses ?

[ニコニコ]笑っている
Nico nico waratteiru.
Il sourit jusqu’aux oreilles.

Dans ces trois exemples, chaque « mot » entre crochets est une onomatopée qui décrit une action ou un état. Dans de tels cas, il est relativement aisé de trouver des informations sur leur signification, mais les onomatopées étant censées représenter des « bruits », chacun.e peut en inventer ou utiliser des onomatopées peu fréquentes, ce qui rend la traduction légèrement plus complexe.

Évidemment, selon les cas, il sera plus ou moins difficile de les remplacer par une onomatopée équivalente dans la langue cible, surtout si le traducteur souhaite garder la même structure ; on pourrait remplacer un どん (Don) par un « Boom », mais la pertinence d’un tel choix dépend de la tournure de la phrase. Il faut donc faire preuve d’imagination pour remanier la phrase et la rendre idiomatique tout en transmettant le message escompté.

Traduction assermentée

22 février 2021

Vous avez déjà sûrement rencontré des demandes de traduction assermentée sans forcément savoir de quoi il en retourne. Qui peut fournir des traductions assermentées, sous quelles conditions ? Nous allons découvrir tout cela ensemble dans ce billet de blog.

La principale particularité d’une traduction assermentée est qu’elle est obligatoirement effectuée par un expert-traducteur assermenté auprès d’une Cour d’appel. Elle ne peut donc pas être effectuée par n’importe quel traducteur !
Cette nécessité est due au caractère légal et officiel des documents pour lesquels elle est généralement employée : des contrats de travail, des diplômes, des permis de conduire ou encore des certificats de mariage. Ces documents obéissent à des règles et des formulations strictes qui vont au-delà de simples demandes de la part de clients.

Il n’y a pas de prérequis stricto sensu pour devenir traducteur assermenté. Il faut « simplement » adresser un dossier au Procureur de la République au Tribunal de grandes instances. Le dossier est ensuite examiné, et ce n’est qu’après cet examen que l’on sait si notre dossier est retenu pour devenir traducteur assermenté. Les compétences du traducteur assermenté pourront ensuite être sollicitées pour traduire des documents juridiques ou à caractère officiel. Il se peut aussi que l’on fasse appel au traducteur en qualité d’interprète, notamment dans les cas de garde-à-vue par exemple.

Nous avons déjà reçu quelques demandes de traduction assermentée de la part de clients. Malheureusement, comme vous pouvez le deviner avec le billet de cette semaine, nous ne sommes pas en mesure de vous en fournir en tant qu’étudiant. Nous serons néanmoins ravis de contribuer à toute autre demande de traduction de votre part. Il vous suffit de nous contacter à notre adresse mail : contact@atlas-traduction.com

Interruption pédagogique

15 février 2021

La dernière interruption pédagogique de l’année est arrivée, et avec elle de nombreuses dates clés : mémoire, compte rendu du Projet Collaboratif Authentique, examens, et début des stages. Cette interruption nous permettra de souffler, et de nous ressourcer pour repartir du bon pied pour ce dernier semestre.

Nous restons cependant à votre disposition lors de cette interruption pédagogique en tant que membres d’ATLAS pour vous aider à mener à bien vos projets de traduction.

A quels domaines s’intéressent les membres d’ATLAS?

5 février 2021

Il n’est pas rare pour un traducteur de se spécialiser dans un domaine en particulier. Nous avons donc posé la question aux membres d’ATLAS : Quel est votre domaine de traduction favori ? Nous avons ensuite compilé les réponses dans un nuage de mots, et force est de constater que les membres d’ATLAS s’intéressent à de nombreux domaines. Cette diversité sera certainement un point fort d’ATLAS que nous souhaiterions mettre à profit pour nos clients et pour transmettre notre passion des langues.

Comment communiquer ?

1er février 2021

La crise sanitaire liée à la Covid-19 qui dure depuis désormais un an nous contraint à penser la communication autrement. Pour tout traducteur, il est important de pouvoir communiquer rapidement et efficacement avec ses clients et ses collègues.
Un mail reste probablement le meilleur moyen de communication pour s’entretenir avec ses clients : rapide, concis et formel, c’est une version moderne de la lettre et un outil indispensable depuis l’avènement d’Internet. En revanche, en ce qui concerne la communication entre collègues, souvent moins formelle, et demandant davantage de rapidité et de flexibilité pour essayer de tenir au mieux les délais, les choix sont souvent plus limités.

Les étudiants d’ATLAS ont fait le choix cette année d’utiliser le logiciel de discussion textuel et vocal Discord. Ce logiciel offre le meilleur compromis possible en termes d’accessibilité et de fonctionnalité. Si récemment les outils de visioconférence comme Zoom ou Teams ont explosé en popularité, leur fonctionnement est par nature éphémère. Une fois la salle fermée, tous les messages, même importants, disparaissent. Il est donc difficile de garder un fil continu des discussions.

Discord fonctionne par “serveur”, auquel on accède via un lien et qui reste de manière permanente enregistré dans le compte, tant qu’on ne le quitte pas. On peut donc rejoindre plusieurs serveurs sur un seul compte, et ces serveurs sont largement personnalisables, avec différents salons textuels et vocaux et des rôles pour aider à organiser le serveur.

Evidemment, que les adeptes de Zoom et Teams se rassurent : la fonction visioconférence est aussi présente, ainsi que le partage d’écran. Et vous, comment avez-vous surmonté la difficulté à rester en contact avec vos partenaires durant cette année ?

Les activités d’ATLAS

24 janvier 2021

Cela fait déjà 3 semaines que nous, membres d’ATLAS, avons repris les cours du Master TSM et que nous continuons, en parallèle, de travailler sur des missions de traduction. Evidemment, nous proposons aussi des services de relecture, de terminologie, de révision, d’interprétation et de sous-titrage.
Nos thématiques sont variées : la géopolitique, les droits de l’enfant, voire le cinéma !

Quel que soit le domaine de votre document, l’équipe d’ATLAS sera ravie de le prendre en charge. N’hésitez pas à nous contacter par mail (contact@atlas-traduction.com) ou par téléphone (07.81.10.77.96), nous vous établirons un devis dans les meilleurs délais !

Pour rappel, cette année, nous travaillons avec les couples de langue suivantes :

  • anglais, espagnol, japonais, russe → français
  • français → anglais
  • français, anglais → espagnol
  • français, anglais → russe
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The activities at ATLAS

24th January 2021

It has already been 3 weeks since classes have resumed for us, and that we continue to work simultaneously on translation assignments. Of course, we also offer proofreading, terminology, editing, interpreting and subtitling services.
Topics we deal with are varied and have included so far geopolitics, children’s rights or even movies!

No matter what the subject of your document is, the ATLAS team will be delighted to take it on. Feel free to contact us by email (contact@atlas-traduction.com) or by phone (+33(0)7.81.10.77.96), we will provide you with a quote in the shortest possible time.

Please note that this year, we are working with the following language pairs:

  • English, Spanish, Japanese, Russian → French
  • French → English
  • French, English → Spanish
  • French, English → Russian
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L’interprétation

19 janvier 2021

Vous n’êtes pas sans savoir qu’ATLAS Traduction propose aussi des services d’interprétation, mais qu’est-ce que l’interprétation? Interpréter implique évidemment de la traduction, mais à l’oral, et souvent de manière spontanée.

L’interprète n’a pas le temps, par exemple, d’utiliser le processus TEP que nous avons déjà abordé auparavant, puisqu’il doit restituer le discours quasiment instantanément. L’interprétation nécessite donc un degré de concentration conséquent et une connaissance préalable du sujet, ou au moins du discours interprété.

La coopération de l’orateur pour communiquer et partager avec l’interprète les détails du sujet est donc une ressource précieuse pour tout interprète. Il existe aussi plusieurs types d’interprétations ; de manière générale, on distinguera l’interprétation simultanée et l’interprétation consécutive, selon que l’interprète restitue le discours en même temps que l’orateur ou après.

L’interprétation simultanée en particulier demande beaucoup de concentration et il est nécessaire d’avoir au moins deux interprètes qui se relaient pour leur permettre de se reposer. Les cours dispensés lors du Master 2 parcours TSM nous permettent de nous préparer au mieux à tout type d’interprétation et de vous offrir ainsi des services de qualité.

Différentes langues, différentes traductions

8 janvier 2021

Comme vous le savez désormais, ATLAS travaille avec six langues cette année, parmi lesquelles le russe, l’espagnol et le japonais.

Bien sûr, chaque langue comporte son lot de spécificités qui seront particulièrement difficiles à traduire ou à transposer dans le texte cible (le texte traduit). Dans notre série de billets de blog écrits par les étudiants du Master 2 TSM, nous abordons certains points essentiels à garder en tête lors d’une traduction vers ou depuis ces langues.

Cette semaine, pour changer de perspective, nous vous proposons la traduction vers le russe !

Le russe est une langue « flexionnelle ». Cela veut dire que la langue change la forme des mots selon le contexte d’usage. Les mots se déclinent suivant leur fonction dans la phrase. Pour ce faire, la langue utilise 6 cas : le nominatif, l’accusatif, le génitif, le datif, l’instrumental et le locatif. Prenons le mot « карандаш » comme exemple. Si nous écrivons « В моем пенале карандаш. » (« J’ai un crayon dans ma trousse »), ce mot est au nominatif parce qu’il représente le sujet de la phrase. Mais lorsque l’on veut dire « J’écris avec un crayon », le mot карандаш va changer : « Я пишу карандашом. ». Ici, nous allons utiliser l’instrumental puisqu’il s’agit d’un complément de moyen.

Ce système un peu mystérieux pose parfois des doutes au traducteur. Il faut qu’il choisisse la bonne déclinaison de chaque mot, en plus d’apprendre de nombreuses terminaisons. Mais ce système présente également un grand avantage pour le traducteur.

Les déclinaisons évitent d’alourdir les phrases, tout en utilisant un seul mot pour expliquer un concept qui, en français, nécessiterait l’emploi de plusieurs mots (il s’agit surtout de prépositions).

Différentes langues, différentes traductions

2 janvier 2021

Chaque langue comporte son lot de spécificités qui seront particulièrement difficiles à traduire ou à transposer dans le texte cible (le texte traduit).

Dans notre série de billets de blog émanant des étudiants du Master 2 TSM, nous vous proposons cette semaine un billet écrit par Floriane sur les spécificités de la traduction espagnole.

Le français et l’espagnol sont deux langues si proches et si différentes à la fois. Si proches, car elles possèdent toutes deux des racines latines, ce qui facilite leur apprentissage commun. Mais si éloignées, car derrière leur apparente simplicité, se cachent de nombreux faux-amis ! Par exemple, si nous demandions à un débutant de traduire « Yo soy constipado/a », il serait sûrement tenté de nous répondre « Je suis constipé(e) »… La ressemblance est frappante. Pourtant, cette traduction est incorrecte puisque « constipado » signifie seulement « enrhumé(e) ».
Ce drôle d’exemple est loin d’être unique et tout bon traducteur devra rester sur ses gardes pour ne pas commettre de graves erreurs de sens. Non, « una mancha » n’est pas « une manche », mais « une tâche » ; « salir » ne signifie pas « salir », mais « sortir » ; « tirar » n’est pas l’équivalent de « tirer », mais plutôt de « jeter » ; « entender » n’est pas « entendre », mais bien « comprendre »…

Bref, de quoi perdre la tête ! Heureusement, les hispanistes d’ATLAS sont là pour vous aider à retransmettre le sens exact de tous vos documents 😉

Interruption pédagogique

21 décembre 2020

Cette semaine conclut la fin de ce premier semestre de Master 2. Après 2 semaines intenses d’examens et de projet collaboratif, il est temps pour nous de nous accorder un peu de repos.

Toute l’équipe d’Atlas vous souhaite un très Joyeux Noël et des fêtes reposantes. Prenez soin de vous et de vos proches, et restez prudent en cette fin d’année 2020 !

Les examens

17 décembre 2020

À cette période de l’année, les membres d’Atlas passent leurs examens et se préparent au plus grand projet du semestre : le projet collaboratif authentique. La traduction depuis et vers l’anglais et la langue C, l’interprétation, la terminologie, la traductologie, les outils de TAO…

Malgré cette période très chargée, l’équipe d’Atlas reste à votre disposition et s’efforce de répondre dans les meilleurs délais.
Pour les fêtes de fin d’année, nous vous préparons la suite de notre mini-série “Différentes langues, différentes traductions”, avec les curiosités de la traduction russe et espagnole. Stay tuned!

ATLAS et les étudiants

7 décembre 2020

« Que vous évoque ATLAS en un mot ? »… C’est la question que nous avons posée aux quinze membres de notre junior entreprise et qui nous a permis d’élaborer ce joli nuage de mots aux couleurs d’ATLAS. Comme vous pouvez le voir, la « collaboration » est notre maître-mot !

Différentes langues, Différentes traductions

30 novembre 2020

Comme vous le savez désormais, ATLAS travaille avec six langues cette année, dont le russe, l’espagnol et le japonais. Bien sûr, chaque langue comporte son lot de spécificités qui seront particulièrement difficiles à traduire ou à transposer dans le texte cible (le texte traduit).

Pour nos prochains billets de blog, nous aimerions solliciter les étudiants du Master 2 TSM pour aborder certains points essentiels à garder en tête lors d’une traduction vers ou depuis ces langues, en commençant par le japonais.

Vous n’êtes pas sans savoir que le japonais s’écrit avec des idéogrammes, ce qui est très différent de l’écriture du français, et qu’il possède une grammaire spécifique à laquelle il faut également faire attention. Par exemple, le concept des classificateurs est parfois difficile à appréhender et à traduire ; tout ce qui peut être compté est classifié dans différentes « catégories ». Le classificateur général des animaux de « petite taille » est 匹 (hiki), mais les oiseaux et même les lapins se comptent avec 羽 (wa).

Dans le sens inverse, on peut noter l’exemple de « verre ». Le contenant pourra être écrit グラス (gurasu, comme l’anglais glass), alors que la matière sera plus souvent écrite ガラス (garasu) ; en français, le verre peut désigner les deux, selon le contexte.

La traduction est une activité qui ne se fait pas automatiquement et il faut continuellement faire attention au contexte pour avoir la bonne lecture, bien comprendre le texte et donc traduire le plus correctement possible.

Traduire en période de pandémie mondiale

25 novembre 2020

Comme vous le savez, nous traversons depuis maintenant un an une période difficile de pandémie mondiale. Nous espérons que vous et vos proches vous portez bien, et nous tenons à réaffirmer que l’entraide et la responsabilité de chacun de nous sont de mise afin de surmonter cet obstacle de taille.

Par chance, le métier de traducteur peut s’exercer à distance, en télétravail. Dans ce contexte particulier, il est impératif de mettre en place des dispositifs pour communiquer facilement et efficacement.

ATLAS s’est vite adaptée à ces conditions particulières grâce à ZOOM, que nous utilisons pour les réunions habituelles du bureau d’ATLAS et de son équipe, ainsi qu’avec les enseignants. Ces réunions sur ZOOM sont l’occasion pour les membres d’ATLAS de se retrouver tous ensemble afin de discuter de la prochaine étape de la junior entreprise et d’organiser le plus efficacement possible le travail à distance.

Le processus TEP

17 novembre 2020

Comme nous l’avions indiqué dans le premier billet, nous allons cette foisaborder le processus TEP : Translation (traduction), Edition (révision), Proofreading (relecture).

Le processus TEP est un élément incontournable dans le processus de la traduction. Il assure une meilleure qualité de traduction en évitant toute erreur grâce à un double contrôle du texte cible. Mais quelle est la différence entre la révision et la relecture?

La relecture seule consiste en une étape monolingue : autrement dit, le relecteur lit uniquement le texte cible sans le comparer avec le texte d’origine (le texte source), et en corrige seulement les erreurs de grammaire, d’orthographe, de typographie et de ponctuation. A l’inverse, la révision est un travail bilingue : le réviseur compare le texte cible avec le texte source en se concentrant également sur les erreurs de sens entre les deux textes.

C’est pour cette raison que toute traduction respectant le processus TEP est considérée comme fiable.

Le nouveau bureau reprend son activité!

4 novembre 2020

ATLAS a rouvert ses portes pour l’année universitaire 2020-2021. Nous serons heureux de vous accompagner dans vos projets, et nous proposons comme toujours de nombreux services : traduction, sous-titrage, révision, relecture et création de fiches terminologiques et glossaires.

Pour cette année universitaire, nous travaillerons dans les langues suivantes : français, anglais, japonais, russe, italien, allemand.

Notre junior entreprise vous garantit des traductions de qualité grâce au processus TEP. Nous serons ravis de mener à bien toutes vos missions. Nous vous parlerons du processus TEP lors de notre prochain article. Assurez-vous de ne pas le manquer!